Cinéma... Tchi Tchaaaaaaa


"Le Maître d'Armes"... Jet Li is back, and he KICKS ASS !!! PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
vendredi, 08 septembre 2006
le_maitre_d_armesUn bon Jet Li dans les salles obscures, ça se fête !!!

Ca faisait longtemps que Jet Li ne nous avait pas donné un spectacle aussi satisfaisant en terme de fights bien classes. "Le Maître d'Armes" (aka "Fearless" aux US et "Huo Yuan Jia / 霍元甲" en Chine) raconte l'histoire vraie du légendaire Huo YuanJia (Jet Li), devenu le combattant le plus reconnu de toute la Chine lors du tournant entre le 19 et le 20ème siècle. Pour le reste, je vous laisserai juger sur piève cette tragédie familialo-martialo-chinoise qui vaut le déplacement.

En guise de trailer, je vous propose impose le clip titre du film qui est... très bien. La petite musique est interprêté par le talentueux rappeux taïwanais, Jay Chow - 周杰倫 (Zhou Jie Lun) et pour le reste, ça se déguste.




Jay Chow (周杰倫) - Huo Yuan Jia (霍元甲)
Clip également dispo içi (DVDRip, 101mo) pour ceux qui veulent de la qualité
{tag}asia{/tag}
Write Comment (0 Comments)
Last Updated ( lundi, 11 septembre 2006 )
 
Quand Harry rencontre Shining PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
lundi, 04 septembre 2006
Détourner Maître Kubrick. Quel crime de lèse-majesté...

Un trailer original comme on n'oserait plus en faire, et une parodie qui retournerait Stanley dans sa tombe. De l'art de démontrer en 1mn20 à quel point le montage et la musique font un film.


The Shining - Bande-annonce originale


The Shining - Bande-Annonce... romantique


Write Comment (2 Comments)
Last Updated ( lundi, 11 septembre 2006 )
 
The Big Lebowsky - Fucking Short Version PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
mardi, 25 juillet 2006
De l'art de résumer un film de 2h en 2mn tout en y mélant un brin de poésie.

Un bel hommage en tout à un film que j'adore et que ne renierai pas les Frères Coen



Pour la petite histoire, le mot qui peuple ces 2mns aura été prononcé 260 fois durant le film. Ce qui place "The Big Lebowski" au 11ème de la liste des films utilisant le plus le mot "Fuck".

Write Comment (2 Comments)
Last Updated ( lundi, 11 septembre 2006 )
 
Le Tour du Monde en 80 Jours du pauvre... PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
jeudi, 08 juin 2006
Ce soir, c'était soirée théatre pour madame et moi-même. Destination le Lucernaire pour 80mns hilarantes.

Le Tour du Monde en 80 JoursDans un océan d'effets spéciaux envahissant nos écrans, la petite bouteille jetée à la mer qu'aura été la pièce de ce soir, "Le Tour du Monde en 80 Jours" nous aura apporté une bouffée d'air frais qui fait du BIEN !!!
5 acteurs au service de 39 personnages, un décor se réduisant à une demie douzaine de tabourets et on est parti pour 80 jours où la mise en scène n'aura pas fait dans le dispendieux. Ca vous rectifie vite fait bien fait les idées reçues comme quoi le cinéma d'aujourd'hui ne peut se suffire de budgets riquiqui.
Voilà pour la mise en scène. Quant à l'adaptation du roman lui-même, Jules Vernes aûrait certainement apprécié l'humour omniprésent, que ce soit dans la mise en avant des clichés que dans ces nombreux clins d'oeils à des faits qui font notre actulalité (les intermittents, le CPE, Jospin, la carte vitale...). 80 très sympathiques minutes que je recommande à tous. En tout cas, ma petite chinoise de femme, sans comprendre la finesse des dialogues, aura bien apprécié la pièce, surtout la partie chinoise.

Un seul point tout de même, la mise en scène modeste n'est pas au service d'un prix qui, à l'origine (30€) est un peu élevé. Heureusement que la toile permet des réduc allant jusqu'à 50%. Ceci explique sans doute le fait que le théatre populaire ait perdu de son caractère... populaire.

Le Site du Théatre Lucernaire
Le Site de la Compagnie Sebastien Azzopardi


Le Tour du Monde en 80 JoursLe Tour du Monde en 80 Jours
Le Tour du Monde en 80 JoursLe Tour du Monde en 80 Jours


Write Comment (2 Comments)
Last Updated ( lundi, 11 septembre 2006 )
 
Freedom! Forever! PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
mardi, 23 mai 2006
"Big Brother is watching you"... Décidément Londres est la capitale de la technocratie dicatoriale.
"V For Vendetta"... Déclaré d'intérêt public.


V For VendettaC'est avec un exquis plaisir que le rare fréquenteur de salles obscures est sorti de la projection d'une oeuvre tellement en phase avec notre contemporanéité: "V For Vendetta".

A la différence de 1984, les Ministères Vérité, Paix, Amour et Abondance ont laissé place à un parti, Le parti, dirigé par le chancelier Adam Sutler, un simple visage sur grand écran, pour la majeure partie du film. De l'autre côté de l'échiquier autoritaire, V, champion de la liberté (un anar' dans l'oeuvre originale). Entre les deux, Evey (Natalie Portman, qui nous change de ses molles compositions de princesse intergalactique) qui se retrouvent impliquée accidentellement dans l'embrouille alors que V fait ses petites "sauteries" et annonce à la télévision que dans un an culminera son oeuvre contre la tyrannie et l'oppression, ce à quoi il invite tous les citoyens. Je ne serai pas plus bavard sur le reste du film mais Evey y découvrera le sombre passé de V et émergera comme son improbable allié dans da lutte pour ramener l'ordre et la justice dans une société gangrenée par la cruauté et la corruption.

Dire que le film fait écho à des problématiques d'aujourd'hui serait un euphémisme. Je dois bien l'avouer, l'oeuvre est brillante. Passionant dès le départ, le personnage de V réussit à combiner un fort message socio-politique avec une expérience filmique des plus intenses. On est pas dans la surenchère d'actions à la Matrix (des mêmes Frêres Wachowski), tout est plus dans la nuance et le fond accroche décidément plus qu'une forme qui excelle. Mais le plus brillant demeure que le film distille des problématiques et des concepts qui font écho à notre actualité politico-globale. Si le comic original s'attachait à une dictature anglaise, le film lui, se veut plus un brûlot de la manière outre-atlantique de diriger le monde. Manipulation des média, distillation de la paranoia, complots... Tout y est et l'on s'effraie à se dire que cela hélas n'est pas tant de la fiction que ça en a l'air.

A voir !!!

PS: Une sympathique adresse: Les Big Brother Awards (http://www.bigbrotherawards.eu.org/) pour se rappeler qu'en France aussi, ça chatouille nos politiques.

Write Comment (4 Comments)
Last Updated ( mardi, 12 septembre 2006 )
 
"La Saveur de la Pastèque" - Kitsch & Sexy PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
vendredi, 02 décembre 2005
Quand l'art kitsch des 60s se la dispute à un érotisme débridé, et que vous saupoudrez le tout de quelques chansonnettes, ça vous donne ça...

Une bien belle affiche

Sur nos écrans depuis le 30 novembre, 'La Saveur de la Pastèque' (Tian Bian Yi Duo Yun - 天边一朵云) fait partie de ces sympathiques surprises que 2005 nous aura réserve.
1h55 durant, cette production franco-taïwano-chinoise récompensée d'un Ours d'Argent de Berlin, mêle comédie musicale et érotisme (interdit au -16 ans en France, interdit au -18 ans à Taïwan). Un érotisme souvent suggéré et métaphorisé dans des séquences assez délectables (le doigté de Pastèque ?).



Pour l'histoire, la version française, arrivée assez tard par rapport à la version originale, profite d'un remaniement du film parfois pesant par sa lenteur. N'ayant pas encore vu la version française, je ne puis hélas vous dire vraiment ce qu'il en est.

Synopsis français
La sécheresse est telle à Taiwan que la population est invitée à remplacer l’eau par le jus de pastèque.
Elle, c’est en volant l’eau des toilettes publiques qu’elle subsiste. Lui, c’est en montant sur les toits, la nuit tombée, qu’il tente de se rafraîchir en se baignant dans les citernes d’eau de pluie. Solitaires, assoiffés, épuisés par la chaleur et le désir, ils se retrouvent pour mieux se perdre dans l’excitation torride et la saveur de la pastèque…


Synopsis original
En cette période de grande pénurie d'eau, la télévision préconise diverses solutions pour la préserver. On encourage la population à boire du jus de pastèque en remplacement. Mais les gens ont tous leur petite méthode pour mettre la main sur le précieux liquide. Shiang-Chyi ramasse des bouteilles en plastique vides pour les remplir d'eau volée dans les toilettes publiques. Quant à Hsiao-Kang, devenu acteur de films X, il grimpe sur les toits une fois la nuit tombée pour se baigner dans des citernes à peine remplies. La survie quotidienne est difficile, mais la solitude plus pénible encore. Chacun d'entre nous est comme un nuage dans le ciel sans bruit, perpétuellement à la dérive, seul, et qui jamais ne rencontre un de ses semblables.
Un jour, Shiang-Chyi trouve une pastèque. Plus tard, elle rencontre Hsiao-Kang dans un jardin public. Elle se souvient de lui : elle lui avait acheté une montre. Ne l'ayant jamais revu depuis, elle ignore tout de ce qu'il fabrique maintenant, dans l'immeuble même où elle habite. Ils tombent amoureux. Quand un nuage en rencontre un autre, quelle forme prendront-ils ensemble ?


lasaveurdelapasteque03.jpg

Comme l'expliquera Tsai Ming-Liang, le réalisateur du film:

"Le manque d’eau déclenche chez les personnages une soif inhabituelle qu’ils n’éprouveraient pas autrement. Une soif, un désir, c’est la réponse à un manque, à une absence. C’est un révélateur, une prise de conscience. Ils n’y penseraient même pas si l’eau était abondante (...) Dans la vie de tous les jours, tout semble être disponible à la demande. On ne distingue l’essentiel que lorsqu’il vient à manquer".



Une très belle surprise qui pourra choquer ceux qui accorde à Tsai Ming-Liang un cinéma plus convenu, plus classe. Il en demeure néanmoins un exercice de style évident dont l'originalité est des plus louables.

Site Officiel
Bande Annonce (fr)
Pour les plus impatients ou ceux souhaitant découvrir le cut original, le film étant sorti depuis déjà un certain temps en Asie, le DVD est disponible en DVD HK.

BONUS:
La scène de la pastèque.... Anthologique !!!


Write Comment (2 Comments)
Last Updated ( samedi, 01 juillet 2006 )
 
"Just a few bad apples" - The Corporation PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
lundi, 23 mai 2005
Il y a des films documentaires dont on entend que peu ou prou parler de notre coté du monde et qui pourtant mériteraient d'être déclarés d'utilité publique.


Sorti en 2004 outre-manche, "The Corporation" fait parti de ces oeuvres. Je ne sais pas si ce long documentaire arrivera un jour chez nous mais bon, c'est disponible où vous savez pour les plus curieux d'entre vous qui accepteront d'encaisser 145mns passionnantes mais sans sous-titre d'un documentaire sans concession (enfin presque... nul n'est parfait).

L'histoire:
Il y a 150 ans, les corporations demeuraient des entités relativement insignifiantes. Mais aujourd'hui au contraire, elles sont plus que jamais présentes dans nos vies, de manière plus ou moins perverse. Comme évoqué au début du film, avant il y avait l'Eglise, la Monarchie, le Parti Communiste... et aujourd'hui, l'institution dominante est la Corporation.
"The Corporation" examine minutieusement les répercussions, même lointaines, de sa prééminence au sein de nos sociétés.

Ce que j'en pense ?
Pour ce que j'ai compris, le film est basé sur un livre intitulé "La Corporation: Poursuite Pathologique du Profit et du Pouvoir" (The Corporation: The Pathological Pursuit of Profit and Power). Durant 3 bonnes heures commençant par un cours d'histoire assez didactique, on suit une enquête passionnante qui nous fait visiter le monde et ponctuée d'entretiens en compagnie de CEOs, de leader d'opinions, de gourous,... afin révéler toutes les ficelles des fonctionnements actuels et futurs des Coca-Colas et autres Nike.

Pour les guests, on ne fait pas dans la dentelle, Noam Chomsky, Michael Moore, Naomi Klein ("No Logo" doit être votre livre de chevet)... Que du beau monde.
Peu de temps suffit pour comprendre que le film dépeint un portrait assez sombre voire cynique des Corporations. Dans le désordre, le film évoque les usines délocalisées (les "sweatshops") en Amérique Latine, où l'on paie au lance-pierre, la pollution environnementale sur le monde et psychologique sur des enfants qui ne peuvent vivre sans les "marques", les pressions sur les grands groupes médiatiques pour cacher certaines vérités (l'affaire du BST de Monsanto, une drogue augmentant la production de lait chez la vache et, accidentellement, causant une hausse des cancers). Que du bon mais...

... Mais "The Corporation" rate à mon goût son tir sur un sujet que j'évoque souvent quand je parle des délocalisations Europe > Chine: La responsabilité de l'individu et l'impact de celui-ci sur cette fameuse corporation.
Après tout, une corporation vaut par les hommes qui l'anime. Evidemment un cadre doit avoir en mire de plaire aux actionnaires et ramener de quoi vivre à sa famille. Mais à la fin, la volonté de diminuer la pollution et de créer de meilleurs conditions de travail repose dans les mains de ce même cadre et non d'une entité sans visage connue sous le nom de "Corporation". En revoyant les premières minutes, je ne peux m'empécher de me dire que finalement, une Corporation n'est qu'une entité légale regroupant plusieurs individus et savoir-faire. C'est une coquille dirigé par des humains et la blâmer au nom de l'alter-mondialisme doit revenir à blamer ces hommes et non cette entité.
Si les mauvaises personnes dirigent une compagnie d'envergure mondiale, comme le film le montre si bien, alors c'est du ressort des gens de changer cette donne. Si la politique d'une Corporation blesse le public, alors le public peut contre-attaquer en boycottant, engageant des poursuites... Pour autant que nous, citoyens du monde, nous réfreignonc de simplement parler comme je le fais içi de cela mais que nous sortions et fassions réellement quelque chose. Tant que l'activité des World Company ne touchait que le Tiers-Monde pendant que nous consommions à outrance, ce type de préoccupation ne demeurait que dans la sphère d'idéologistes utopiques, mais aujourd'hui, alors que nous en subissons le contrecoup à coup de chômage à deux chiffres et d'une précarité de l'emploi grandissante, il apparait que l'on est un peu plus sensible à ce courant à la mode sur lequel surfe "Farenheit 911" et "The Corporation".

La Corporation est un psychopate que nous permettons.

Donc voilà ce que j'avais à dire sur ces 2h30mns de "The Corporation", un film-documentaire bien fourni en infos en tout genre, toutes plus ou moins distrayantes mais dans tous les cas étayées par une enquête qui s'est voulue sérieuse et exhaustive.

A voir.

PS: Pour ceux qui ne comprennent pas les "Just a Few Bad Apples" du titre, et bien il faudra regarder le film ;)

Write Comment (0 Comments)
Last Updated ( lundi, 23 mai 2005 )
 
Takashi Miike, moins mignon que Mickey PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
dimanche, 20 mars 2005

Ca se passe ici:
http://dvdalliance.net/article.php?sid=883...=thread&order=0
L'interview en vidéo (30mns, 50Mo)

user posted image

 user posted image


Pour ceux ayant vécu sur Mars ces quelques dernières années, MIIKE c'est Mister "films malsains" comme "Audition", "Ichii The Killer", "Visitor Q" et j'en passe et des plus gores. Takashi MIIKE est un artiste que je respecte beaucoup pour son cinéma qui demeure extrêmement violent et par là-même très sincère. MIIKE fait son cinéma, celui qu'il veut, avec traois francs six sous ou des budgets conséquents. A découvrir pour les amateurs de cinéma hors-normes.
Dans dans cet interview, on y apprend un max de trucs intéréssants comme un projet avec le Mr Cinéma de Quartier de Canal Plus, Jean-Pierre Dionnet... Un Kill Bill 3 pour le théatre en coopération avec Tarantino (et quelques révélations sur les deux premiers opus)... et d'autres choses. Passionnant.

Je demeure par contre pantois devant sa dernière oeuvre, qui devrait être suivi d'une séquelle: Zebraman

user posted image

Write Comment (0 Comments)
Last Updated ( mardi, 22 mars 2005 )
 
Team America: Police du Monde PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
vendredi, 11 mars 2005
Trey Parker, Matt Stone, 2 noms qui font tilt chez moi.

En découvrant vraiment par hasard Team America, sorti le 9 mars en France, et après un détour chez les descendants de Mamie, j'ai passé 1h40 de pure plaisir en compagnie de poupée à la "Thunderbirds"

Bande Annonce
http://www.uipfrance.com/sites/teamamerica/ba.html
http://www.allocine.fr/film/video_gen_cfilm=57826.html

Dès l'intro, le ton est donné. Paris, magique, romantique et un petit quatuor de terroristes parlant un arabe un peu zarb. La Team America depuis son hélicoptère détecte les WMD et c'est parti. Bye Bye la tour eiffel, byebye l'arc de triomphe...
Magnifique.
Voici donc une charmante entame pour un film parfois assez chaud (comme quoi les poupées gonflables ne sont pas nécessaires pour...)
parmi les poupées guest-stars:

Kim Jong Il
Tim Robbins
Sean Penn
Michael Moore
Helen Hunt
Matt Damon
Susan Sarandon
George Clooney
Danny Glover
Ethan Hawke...

Je ne sais pas ce que donne la vf mais en tout cas, pour les amateurs de South Park et qui en veulent aux US après 911, "Team America: World Police" est tout simplement parfait
Last Updated ( vendredi, 11 mars 2005 )
 
KUNG FU HUSTLE (2004 - Chine) PDF Print E-mail
Written by Aguolo   
lundi, 21 février 2005

KUNG FU HUSTLE (2004 - Chine)

Site officiel et bande-annonce: http://www.sonypictures.com/intl/cn/kungfuhustle/site/index_en.php

Produit et réalisé par le désormais célèbre Stephen CHOW, "Kung Fu Hustle" aura été le grand succès populaire chinois de 2004 et espérons-le, un tout aussi grand succès de par chez nous à partir de juin.

L'histoire

Dans une Chine qui se situerait dans les 40-50s, Sing (Stephen CHOW) a un rêve: intégrer le "Gang des haches" (Axe Gang), un gang mafieux qui fait sa loi jusque dans la Police elle-même.

Pour étendre sa suprématie, le dit-gang souhaite faire main basse sur un quartier plutôt paysan et tranquille. Trop tranquille. C'est qu'ils ne se doutent pas que cette rue (une place à vrai dire) abrite de grands maîtres kung fu à la retraite.

Dans cette guerre, Sing devra faire son choix.

Techniquement

Une superbe photo pour un film qui, s'il ne joue pas sur des décors grandioses, à réussi à rendre des plus crédibles la Chine des années folles (si tant est qu'il y en ai eu). Les effets spéciaux, déjà étrénés avec "Shaolin Soccer", atteignent ici un nouveau niveau d'excellence et même si le film en regorge, ils appuient la narration de manière idéale. La caméra elle regorgent de savoureux travelling qui feront plaisir aux amateurs de technique.

Narration

L'histoire n'est pas transcendante mais le but du film est avant tout de divertir, non de faire se poser des questions. Le scénario est bien construit, on ne s'ennuie pas une minute durant les 1h40 même si l'amourette (passage obligé de tout film chinois) fait un peu cheveu sur la soupe alors que la chose fût beaucoup mieux exploitée dans "Shaolin Soccer". Pour le jeu des acteurs, rien à redire, c'est parfait, très chinois, pas de honte, on y va a 200% et c'est du 300% excellent. Mention spéciale à la fameuse propriétaire du vieux quartier.

Conclusion

Du bon, du très bon cinéma de divertissement chinois. Décidément Stephen CHOW est un ambassadeur efficace du savoir-faire d'un cinéma qui tente le tout pour le tout. Ce qui demeure une force, comme dans "Shaolin Soccer", c'est de voir une oeuvre qui transpire la culture chinoise tout en y apportant une énergie et une modernité qui fait aujourd'hui beaucoup défaut à un cinéma occidental dont les oeuvres présente actuellement une uniformité culturelle qui lui déssert. Réservez vos places pour juin !!!

Write Comment (1 Comments)
Last Updated ( dimanche, 06 mars 2005 )